COUCOU

COUCOU
MOI LE JOUR POUR MES ENFANTS
ET LA NUIT POUR MON AMOUR
ET VOUS



Les racines de notre bonheur sexuel
Des traumatismes à dépasser

Vient alors le temps de la première fois. Expérience inoubliable (lire plus bas) mais qui, d'après les thérapeutes, n'est pas déterminante dans la vie sexuelle d'un individu, n'étant presque jamais synonyme de jouissance. D'après Sophie Cadalen, cette première fois ne fait que concrétiser ce qui s'est construit dès l'enfance dans le rapport au désir, à la féminité et à la masculinité. « Lorsqu'elle est traumatisante, c'est qu'elle vient cristalliser ou mettre à jour des blocages déjà existants. »
Il en va de même avec les expériences suivantes. « On ne choisit pas son partenaire par hasard », rappelle Jean-Paul Le Vern. Et c'est souvent en réponse à un malaise plus profond que certains cumuleront des relations sexuellement insatisfaisantes. A l'exception, bien sûr, des expériences subies, tel le viol. Jean-Paul Le Vern raconte le cas d'une patiente autrefois victime d'attouchements. « Adulte, elle s'est mise à "consommer les hommes", mais sans jamais jouir. Elle se justifiait en disant : "Je ne leur donnerai jamais ce plaisir-là." C'était sa façon de se venger. » Jusqu'à ce que, dans un demi-sommeil, elle ait un orgasme. « Elle est venue me consulter peu après, avec un objectif : "Je veux absolument connaître ça." » Pour le thérapeute, cet exemple prouve à quel point, suite à un traumatisme, « on peut adopter un comportement "antiplaisir", et comment le corps peut, malgré nous, vouloir reprendre les rênes ».
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# Posté le samedi 22 décembre 2007 16:03

Modifié le samedi 22 décembre 2007 16:48

L ENVIE

L ENVIE

Didier Le Gall, sociologue, « La première fois doit suivre un scénario très codifié »

Sociologue de la famille et de la sexualité, Didier Le Gall est, avec Charlotte Le Van, l'auteur de La Première Fois (Payot, 2007), une enquête menée auprès d'étudiants sur ce passage à la sexualité adulte.
Psychologies : La première fois est-elle toujours vécue comme une étape déterminante ?
Didier Le Gall : Oui. On pourrait croire qu'à une époque où les jeunes sont très tôt exposés à des images de sexe, cette expérience soit banalisée, mais pas du tout. Elle reste un moment clé qu'il est important de « réussir ».
Cette « réussite » dépend-elle du plaisir ressenti ?
Non, notre enquête montre que le premier rapport est très rarement satisfaisant sur le plan physique. La première fois est considérée comme réussie quand elle a respecté un scénario très codifié : il faut qu'il y ait eu coup de foudre réciproque, puis un temps de tissage de relations – de trois jours à un an – avant la décision de passer à l'acte. Et qu'ensuite, ce premier rapport ait été suivi de plusieurs autres avec le même partenaire.
Cela permet de « retravailler » le souvenir de la première fois, souvent peu réjouissant, à l'aune de ces autres fois, plus agréables.
Même sans plaisir, le souvenir qu'il en reste est donc le plus souvent positif ?
Tout dépend de la façon dont on aura suivi ou non ce « script ». Les jeunes y sont très attachés, sans doute parce que, ne pouvant plus s'appuyer sur des règles extérieures affirmées, ils ont besoin de s'imposer leurs propres codes. Mais il est vrai que, même lorsque cela ne s'est pas passé comme ils l'espéraient, ils ont tendance à n'en garder que le meilleur : ce qui compte par-dessus tout, c'est d'avoir su « passer le cap ».
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# Posté le samedi 22 décembre 2007 16:02

Modifié le samedi 22 décembre 2007 16:49

L ENVIE Un homme sur 3 confronté à des troubles de l'érection

L ENVIE               Un homme sur 3 confronté à des troubles de l’érection
750.000 hommes belges entre 30 et 70 ans sont aux prises avec des troubles érectiles. A peine 26% d'entre eux abordent ces problèmes avec un médecin. Plus de 6 hommes sur 10 (66%) attendent un an ou plus avant de faire le pas. 87% d'entre eux souffrent de troubles érectiles modérés à sévères. La cause en est organique et peut donc être traitée dans 74% des cas.



Troubles érectiles : un défi pour le couple
L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) décrit les dysfonctions érectiles comme l'impossibilité d'obtenir ou de maintenir une érection suffisante pour une activité sexuelle satisfaisante.

Les études montrent que la sexualité prend une place importante dans la vie de 82% des hommes belges. Pourtant, on n'entreprend pas grand-chose contre les troubles érectiles. 72% des hommes déclarent que c'est en raison de réticences. 18% estiment que c'est trop personnel. Pourtant, ces troubles de l'érection pèsent fort lourd, non seulement sur la vie émotionnelle de l'homme, mais surtout sur celle du couple.

Les difficultés de l'érection touchent la partenaire autant que l'homme. De tous les hommes qui voient un médecin, 89% ont une relation stable. Dans une consultation sur trois (28%) la partenaire est présente lors de la consultation et elle prend quasi aussi souvent l'initiative d'aborder les troubles de l'érection (41%).

Un tabou pour le médecin et le patient
La peur d'en parler domine: à peine 3 hommes sur 10 qui présentent des troubles érectiles en parlent à un médecin.

Même chez les médecins, les dysfonctions érectiles sont un point délicat à aborder de façon proactive. Divers indicateurs suggèrent la présence possible de troubles érectiles: stress, tabagisme, hypertension, hyperlipidémie ou certains types de traitements médicamenteux, explique le professeur Robert Andrianne, urologue au CHU Sart Tilman, à Liège. Même en présence de plusieurs indicateurs, le médecin prend rarement (dans 19% des cas seulement), l'initiative d'aborder ces problèmes. La réticence du généraliste n'incite pas les hommes à en parler.

Pour une érection optimale
La dureté optimale de l'érection est en relation positive avec le bien-être émotionnel et la satisfaction générale de l'homme. Les patients belges trouvent que la rigidité de l'érection est des plus importantes.

Plus la satisfaction du patient au sujet de la rigidité de son érection est importante, plus grande est sa satisfaction de sa vie sexuelle, de l'amour et du romantisme et de sa santé en général, fait remarquer le professeur Hubert Claes, urologue à l'UZ Gasthuisberg de la KULeuven et à la Clinique Saint-Jean à Bruxelles.

Il importe avant tout que le médecin et le patient puissent dialoguer d'une manière simple des troubles de l'érection. Un instrument pratique permettant d'évaluer les difficultés de l'érection est la Erection Hardness Scale (échelle EHS). Le trouble érectile peut être situé sur une simple échelle à 4 niveaux pour pouvoir commencer un traitement. La rigidité optimale de l'érection (degré 4) est alors l'objectif du traitement.

L'Internet, un lieu d'information
et d'éducation
Le besoin d'information est énorme: les hommes belges ne savent pas que les troubles érectiles sont souvent les précurseurs d'affections cardiovasculaires.

L'information au sujet des dysfonctions érectiles et de leur traitement est souvent insuffisante. 55% des hommes belges déclarent n'avoir jamais été informé au sujet des troubles érectiles.

Comme l'information et l'éducation par les canaux habituels est souvent délicate, l'Internet offre une information abondante. Les hommes et leur partenaire peuvent s'y informer en toute discrétion. Un test de l'érection (sur www.erecinfo.be) y est également disponible, à côté d'une information très vaste.

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# Posté le samedi 22 décembre 2007 16:01

Modifié le samedi 22 décembre 2007 17:10

L ENVIE Le droit au fantasme ?

L ENVIE                  Le droit au fantasme ?


A-t-on le droit de fantasmer ? ou faut-il brider son imagination ? Refouler certaines "images". Et les femmes fantasment-elles "comme les hommes" ? Une fois de plus, il faudra bien constater qu'une femme et un homme ne "fonctionnent" pas de la même manière.

Les hommes sont sans doute peu imaginatifs. Ils ont souvent besoin d'un support visuel : une revue, un film, un site web... Du concret, quoi ! Alors qu'une femme – habituellement – n'éprouve pas nécessairement le besoin de se plonger dans un certain type de revues que les hommes feuillettent "de la main gauche".

Un fantasme masculin, c'est du cinéma réalité, avec de l'action rapide. Un fantasme féminin se vit plus lentement.


Mais est-ce "répréhensible" ?
Certainement pas mais il faut sans doute s'interroger si le fantasme est récurrent et s'il devient le passage obligé au plaisir. Et si le partenaire ne devient qu'un accessoire dans la recherche de son plaisir.

On peut décider de partager son fantasme avec son partenaire. Mais il faut bien réfléchir avant de le lui soumettre ? Peut-être appréciera-t-il votre envie d'être "prise" dans un ascenseur (on n'en dira pas nécessairement autant des personnes qui attendent cet ascenseur) ! Par contre, il n'appréciera pas nécessairement votre fantasme qui consisterait à subir les assauts d'un plombier musclé : d'une part, il risque d'être "atteint dans sa virilité" s'il ressortit de la catégorie "intellectuel évanescent" et, d'autre part, il risque de devenir méfiant chaque fois que vous devrez faire appel à un corps de métier tel que plombier, chauffagiste, peintre en bâtiment, électricien...

Si vous confiez le fantasme à Monsieur, ne vous étonnez pas qu'il vous demande ensuite de partager les siens. Avez-vous vraiment envie de vous déguiser en soubrette, en infirmière, en institutrice... ou d'enfiler une combinaison en latex ?

Et puis, le fantasme n'est-il pas plus beau quand il reste inassouvi et magnifié ? Sa réalisation ne risque-t-elle pas d'être décevante et de lui ôter tout son charme ?
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# Posté le samedi 22 décembre 2007 15:59

Modifié le samedi 22 décembre 2007 17:13

ma fille

ma fille
dans les coulisses

# Posté le jeudi 20 décembre 2007 16:59